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39 # Blonde – Joyce Carol Oates

Quatrième de Couv :

Des cheveux blonds, de grands yeux bleus, une petite bouche colorée, un corps sublime… un mythe est né ! Mais qui est vraiment Norma Jeane Baker, alias Marilyn Monroe ?Tour à tour actrice de talent et jeune femme apeurée, femme fatale et femme-enfant, Norma Jeane et Marilyn… elle est insaisissable et mystérieuse. A travers ce roman qui mêle fiction et réalité sans qu’on puisse les distinguer, Joyce Carol Oates revient sur la vie d’une femme adorée de tous, sur sonenfance particulière, son désir de plaire, ses rôles dans lesfilms et hors caméras, ses faiblesses, ses joies, sa fragilité, son endurance… De ces ambivalences s’est formée une personnalité hors du commun, celle d’un ‘ange’ comme disaitMarlon Brando, d’un ange en perpétuel danger dont le bourreau principal est lui-même…

 

Mon Avis  :

 

Ce n’est pas une biographie, ce n’est pas toute sa vie retracée en détail. C’est un roman, c’est les moments importants ou non de sa vie, la vie de Norma Jeane Baker alias Marilyn Monroe, l’actrice Blonde qui est entrée dans l’histoire. C’est en fait un récit dont les deux « personnages » principaux sont la psychologie de l’actrice et sa manipulation par son entourage.

 

« Blonde » a beau être une biographie fictive de Marilyn, le roman donne l’impression de réellement pénétrer dans l’intimité de la star.

 

Ce roman m’a transportée, quand on le voit de l’extérieur, avec ses plus de 1 000 pages on se dit que ce sera trop long, mais c’est faux, il y a bien sûr quelques passages un peu longs et quelques passages incompréhensibles je l’avoue. Mais au bout du compte on a l’impression de vivre avec elle. Joyce Carol Oates recrée magnifiquement bien la vie spirituelle et poétique de Marilyn.

 

En commençant par l’enfance pas commode de Norma Jeane sa mère, folle, qui tente de la tuer dans son bain, son père inconnu ! Puis l’adolescente mariée « de force » par sa mère d’accueil qui était jalouse d’elle, et enfin la femme qui se transforme peu à peu en Marilyn, Marilyn Monroe adorée, fascinée et adulée de tous !

 

Mais derrière ce beau visage se cache un être perdu, qui peut passer de l’état adorable et celui d’insupportable en quelques minutes sans que l’on ne sache pourquoi. Elle passe sa vie à la recherche d’un père pour son enfant, plus que tout le reste, plus important que sa carrière que ses mariages. Tout ce dont elle rêve c’est d’avoir un bébé. Mais on se rend vite compte qu’elle n’arrive à avoir aucune attache, ni amoureuse, ni amicale et on sent qu’un mal la guette, comme si elle était toute proche de tomber…dans la folie.

 

Le style d’écriture de Joyce Carol Oates est parfait, fluide, doux, simple et beau.

Un récit émouvant, touchant, sensible.

Un récit à couper le souffle.

 

Monroe était une artiste. Elle était une des rares que j’ai rencontrées à prendre toute cette merde au sérieux. C’est ça qui l’a tuée, pas le reste. Elle voulait être reconnue pour une grande actrice et en même temps être aimée comme une enfant et on ne peut manifestement pas avoir les deux.

 

C’était un être que la société ne protégeait pas, pas de famille, pas d' »héritage ». Un morceau de viande appétissante à commercialiser. Dans la fleur de son âge, et cette fleur ne durerait pas.

 

 

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38 # Le Pingouin – De Andre Kourkov

Quatrième de Couverture :

A Kiev, Victor Zolotarev et le pingouin Micha tentent péniblement de survivre. Victor, journaliste, est sans emploi et Micha, rescapé du zoo, traîne sa dépression entre la baignoire et le frigidaire de l’appartement. Lorsque le patron d’un grand quotidien offre à Victor d’écrire les nécrologies – les « petites croix » – de personnalités pourtant bien en vie, Victor saute sur l’occasion. Un travail tranquille et lucratif.
Mais un beau jour, les « petites croix » se mettent à mourir, de plus en plus nombreuses et à une vitesse alarmante, plongeant Victor et son pingouin neurasthénique dans la tourmente de ce monde impitoyable et sans règles qu’est devenue l’ex-Union soviétique.

Mon Avis :

L’histoire se déroule dans les années post-soviétiques de l’Ukraine. Tout tourne autour de l’argent, de la mafia, etc. Dans tout ça, il y a Victor, le héros de notre histoire. Qui a une vie très originale, puisque son animal de compagnie est un pingouin; Micha.

 

Écrivain raté il trouve un travail dans un journal, qui va être d’écrire des  » petites croix », des nécrologies de personnes souvent célèbres avant même qu’ils ne soient morts. Mais bientôt, toutes ces  » petites croix » vont se mettre à mourir les unes après les autres.

Il doit donc se cacher. Il accueille chez lui une petite fille, Sonia, pour la protéger et engage une nounou, Nina. Et ils vivent ainsi tous les quatre, Victor, Micha, Sonia et Nina. Victor ne sort pas de chez lui, il ne fait rien d’autre qu’attendre la suite des évènements, il est dans son monde avec sa famille hors du commun. Il vit dans une société où tout lui échappe.

 

Bien sûr, en lisant ce roman il faut le remettre dans son contexte géopolitique.

Andreï Kourkov s’amuse énormément avec l’absurde post-soviétique. L’humour et l’exagération sont très présents.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, même si le personnage de Victor est souvent un peu mou, on a l’impression d’avoir plus envie que Victor de savoir la suite des évènements. Mais c’était vraiment un roman très intéressant.

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37 # Lucky – Alice Sebold

J’ai tout d’abord lu  » La nostalgie de l’ange » , il y a quelques années, que j’avais trouvé très touchant .

Celui ci est différent, car c’est sa propre histoire, l’histoire du jour où sa vie a changé, l’histoire du jour où Alice Sebold s’est faite violer.

Le roman commence difficilement, on a du mal à avancer, car elle décrit son viol. Et elle ne mâche pas ses mots !

Puis elle nous raconte comment sa vie se déroule, Après !

Le regard que les gens ont sur elle !

Le moment où l’ont attrape son agresseur et où elle doit se retrouver au tribunal en face de lui.

Les gens autour d’elle qui doutent d’elle, dont son père !

Le temps interminable que peut prendre une action en justice….

Un récit dure à lire, où l’ont voit toutes les étapes par lesquelles elle passe, l’alcool, la drogue, ses aventures , ses dépressions, ses amants, un réel parcours du combattant…

Un roman vraiment très touchant, mais je pense que je ne pourrais pas le lire deux fois.

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35 # Ecstasy – D’Irvine Welsh

Résumé :

Ecstasy raconte trois histoires invraisemblables, délirantes. Un auteur de roman rose qui tombe dans la pornographie la plus infâme, des handicapés qui montent une organisation vengeresse et des décalés sociaux qui se prennent pour Roméo et Juliette. En recomposant ces bribes de vies explosées, Irvine Welsh s’interroge sur toutes les formes de dépendance, leurs causes et leurs raisons. Dépendance à la drogue, mais également au sexe, à l’amour et à la haine. Alors, vu d’en bas, à travers les mots du merveilleux cancre, le monde a une drôle d’allure

 

Mon avis

Dans le style Trash, je lui donnerai un prix, ce roman, est terriblement…dégueulasse ! Entre une femme écrivain qui se rend compte que sa vie est pourrie et se met à écrire du porno, celui qui « baise  » les morts, des handicapés qui ne rêvent que de vengeances, des paumés qui se battent pour le plaisir, des drogués, paumés , qui tombent amoureux. Irvine Welsh fait ressortir tout le mauvais, tout le négatif de l’homme, dans ses 3 histoires, il n’y a pas de gentils, seulement des méchants, des traîtres, avide de vengeance , de drogues ou de sexe.

Ces histoires sont tellement monstrueuses qu’elles en deviennes crédibles ! L’auteur est allé chercher nos pires penchants, nos désirs cachés au plus profond de nous même, ce qui rend ce roman encore plus réel !

En bref, j’ai finalement aimé cette lecture, aimé ce style si particulier , aimé ces personnages tous plus paumés les uns que les autres car finalement, on l’est tous un peu non ?

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33 # Dracula mon Amour – de Syrie James

Résumé :

Mina est amoureuse et sur le point d’épouser l’homme qu’elle aime. Sa meilleure amie, la jolie Lucy, est elle aussi sur le point de se marier. Les deux jeunes femmes décident de partir en vacances à la mer pour profiter de leurs derniers moments de célibat ! Mais l’arrivée dans leur vie d’un gentleman fascinant, ténébreux et sulfureux, va ébranler toutes leurs certitudes. Lucy tombe mystérieusement malade, et Mina, quant à elle, est soudain assaillie par des désirs inavouables…

Mon avis :

Ce roman est la réécriture du maintenant très connu Dracula de Bram Stocker . Au début je me suis de suite dit que je n’apprécierais pas ce roman qui avait l’air plutôt d’un livre pour midinettes entre 12 et 14 ans. J’ai été agréablement surprise en découvrant l’écriture superbe de ce roman qui ma  » envoûtée ». L’écriture de Mina nous emporte facilement dans son univers et c’est un réel plaisir que de suivre son aventure avec elle.

Même si cela à mis un peu de temps à démarrer, une fois que l’on est bien dans l’histoire on ne peux plus s’en passer.

Cette version de Dracula est tout à fait valable car pour une fois elle n’entache pas le chef d’œuvre de Stoker. Elle s’y colle en quelque sorte, tout en donnant le jour à une formidable histoire d’amour.

En bref, une lecture sympathique et passionnante faisant vivre une belle histoire d’amour entre Dracula et Mina Hacker.

Je l’ai craint. Je l’ai méprisé. Pourtant je n’ai pas pu m’empêcher de l’aimer, quand bien même j’étais consciente de sa véritable nature et de ses intentions.

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20 # True blood – la communauté du Sud – Quand le danger rôde – Charlaine Harris

Sookie Stackhouse est serveuse au bar Chez Merlotte, au fin fond de la Louisiane. Son plus grand problème dans la vie est qu’elle a la faculté très embarrassante de lire dans les pensées des gens. Lorsque le vampire Bill Compton débarque un soir, elle est irrésistiblement attirée par ce client au charme si. différent. Mais lesvampires, même s’ils boivent désormais du sang de synthèse, ne sont pas des êtres très fréquentables et les pouvoirs de Sookie lui seront bien utiles pour défendre son vampire et sauver sa propre peau ! (*)

Mon avis : Bien qu’adorant la série TV, je n’ai pas , mais alors pas du tout apprécié ce livre… en particulier le personnage de Sookie qui m’a énervé au plus haut avec ses questions des plus.. superficielles.C’est bien la première fois que je préfère la série au livre…

Dans la série on y voit très régulièrement le frère de Sookie, Jason, et nous voyons bien à quel point tous ces meurtres horribles l’inquiète. Mais dans le livre, rien, c’est surement car  Sookie est  la narratrice de l’oeuvre.. je trouve ça bien dommage…

Extraits :  » Soudain je songeai que jamais je ne trouverais Bill à mon côté le matin. Jamais je ne partagerais un petit déjeuner avec lui, encore moins le repas de midi. Jamais je ne verrais à la lumière du jour celui que j’aimais. Jamais je n’aurais d’enfant de lui. Jamais je ne vivrais avec lui… »

 

Clik

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18 # Into The Wild – Jon Krakauer

Il avait renoncé au rêve américain. Pour vivre une aventure extrême. En 1992, le cadavre d’un jeune homme est découvert dans un bus abandonné en Alaska, au pied du mont Mckinley, loin de tout lieu habité. Fils de bonne famille, Chris McCandless aurait dû en toute logique devenir un américain bien tranquille à l’avenir sans surprise. Mais, dès l’obtention de son diplôme universitaire, il décide de partir à l’aventure. Après avoir fait don de ses économies à une œuvre humanitaire, il entame son périple sous un nom d’emprunt avec sa vieille voiture, qu’il abandonnera un peu plus tard. Il sillonne le sud des Etats-Unis, subsistant grâce à de menus travaux, avant de réaliser son grand projet: s’installer au cœur de l’Alaska, seul, en communion avec la nature. Mais on ne s’improvise pas trappeur, ni homme des bois… Ce parcours dramatique d’un jeune homme qui a voulu vivre jusqu’au bout son impossible idéal est retracé par Jon Krakauer.

 

Chris McCandless n’était sans doute pas fait pour ce monde, il préférait vivre dans la nature et seul plutôt qu’avec la compagnie d’autrui. Dans ce livre on peu y lire beaucoup de réactions de la part des américains, beaucoup le pense stupide d’avoir fait cette aventure sans aucune expérience. Mais qui oserait de nous jours quitter le petit confort de sa vie afin de réaliser ses rêves, aussi fou soient-ils ? Sans doute pas moi, je l’avoue, c’est pour ça que j’admire Chris Mcandless pour ce qu’il a fait, même si il a commis des erreurs qui lui ont couté la vie. Il a osé, lui.

Dans ma pal depuis juin, il était temps que je le lise, et je n’ai pas été déçue, bien au contraire, le film est bien aussi, je le conseil =)

–       «  Parfois il essayait trop de donner un sens au monde, de comprendre pourquoi les gens se font si souvent du mal »

–       « Le désert est le milieu de la révélation, il est génétiquement et physiologiquement autre, sensoriellement austère, esthétiquement abstrait, historiquement hostile…ses formes sont puissantes et suggestives. »

–       «  Chris était de ces gens qui pensent qu’il ne faut rien posséder hormis ce que l’on ne peut porter sur soi »

–       « Je pense que tu devrais radicalement changer ton style de vie et te mettre à faire courageusement des choses que tu n’aurais jamais pensé faire, ou que tu as trop hésité à essayer. Il y a tant de gens qui ne sont pas heureux et qui, pourtant, ne prendront pas l’initiative de changer leur situation parce qu’ils sont conditionnés à vivre dans la sécurité, le conformisme et le conservatisme, toutes ces choses qui semblent apporter la paix de l’esprit, mais rien n’est plus nuisible à l’esprit aventureux d’un homme, qu’un avenir assuré. »

–       « Chris n’était pas fait pour ce siècle. Il recherchait l’aventure et la liberté dans une mesure qui excédait beaucoup celle qu’autorise la société d’aujourd’hui. »

 

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17 # La neuvième pierre – Kylie Fitzpatrick

Londres, 1864. Sarah O’Reilly, une jeune orpheline, s’est déguisée en garçon afin de pouvoir travailler au London Mercury, le journal de Septimus Harding. Elle y fait la rencontre de Lily Korechnya. La riche veuve, qui tient une colonne consacrée aux « femmes exceptionnelles », prend vite Sarah sous son aile. 

Lily a été engagée par lady Cynthia Herbert, dont l’époux est mort en Inde, pour l’aider à dresser le catalogue de sa magnifique collection de bijoux.
Son attention est attirée par neuf grosses pierres que le maharajah de Bénarès a confiées à lady Herbert afin qu’elle les fasse réunir en un navaratna, un talisman sacré, travail qui ne peut être réalisé qu’à Londres.

Deux étranges meurtres surviennent en plein Londres.

La piste des pierres disparues va emmener Sarah en Inde, au cœur de la caste des étrangleurs, dévouée au culte de Kâlî, la déesse de la destruction et de la mort…

Au début, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, il me tombait un peu des mains, je l’avoue.
Mais par la suite, il m’a tenu en haleine, l’intrigue est très bien menée. Même si j’avoue avoir préférée suivre l’évolution de la jeune Sarah, plutôt que celle des pierres. J’ai adoré ce personnage et celui de sa soeur Helen.
On en apprend énormément sur les histoires des Dieux hindous, c’était vraiment très très intéressant.
Mais après ce livre, on ne peut que se poser une question ! Les diamants ont-ils vraiment de l’influence sur les gens ?
 » Vous qui méprisez mes pouvoirs, prenez garde, et lisez bien les histoires, les contes parlant de diamants maudits pour lesquels des royaumes sont tombés. Il existe de nombreuses pierres semblables, et de nombreuses histoires; on raconte que j’ai jeté des sorts et des malédictions, car partout où brille la lumière aveuglante du Diamant rôdent aussi les ombres les plus profondes. La matière qui me compose illumine les étoiles, et, quand je touche la forme humaine, les énergies des planètes et de leurs dieux sont libérées. Avec mon grand âge vient la connaissance des histoires, et la sagesse, car mon aspect inflige un désir auquel peu sont capable de résister. Sans cela, je suis impuissant. C’est le désir en soi qui me donne vie; ses actes façonnent mon destin, car un acte sans désir n’a aucune destinée. »

 » La femme croisa son regard […] et il aurait juré qu’il y avait dans ses yeux limpides une invitation explicite, qu’ils lui promettaient quelque chose de tout à fait extraordinaire. Il avait envie de boire chacun de ses traits; l’éclat doré de sa peau brune, l’ovale délicat de son visage, l’ombre d’un sourire sur ses lèvre en pétale de rose. »

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Classé dans Pollars, thriller, etc, Romans étranger

13 # La route – de Cormac McCarthy

L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. On ne sait rien des causes de ce cataclysme. Un père et son jeune fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Il ne reste des hommes que les cadavres ou des silhouettes implorantes proches de leur dernier souffle. Le père et le fils ont peur, mais marchent vers la mer.

ENFIN , je lis LE livre dont tout le monde parle.

Et je n’ai pas été déçue !

Que faire quand il ne nous reste plus rien ? Quand la plupart des hommes ont disparu et que les autres sont devenus des cannibales et des voleurs. Garder espoir ? Ou abandonner ?

Qu’aurions nous fait à leur place ?

Le style d’écriture de Cormac mcCarthy est très particulier, il n’y a aucun chapitre, et le prénom du père et du fils ne sera jamais dévoilé, ça restera  » L’homme et le petit » jusqu’à la fin du récit.

J’avais vu le film avant de lire le livre, et pour une fois, il a été très bien adapté.

 

 

 » C’est mon enfant, dit-il. Je suis entrain de lui laver les cheveux pour enlever les restes de la cervelle d’un mort. C’est mon rôle »

 » On est encore les gentils ?

Oui. On est encore les gentils.

Et on le sera toujours ?

Oui toujours.

D’accord. »

 

 » Combien de jours jusqu’à la mort ? Dix ? Pas tellement plus que ça. »

 » Là où les hommes ne peuvent pas vivre, les dieux ne s’en tirent pas mieux »

 » Comment saurait-on qu’on est le dernier homme sur Terre ? »

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12 # Harry Potter et la Chambre des secrets

2 ème Tome de l’histoire de notre sorcier préféré.

Il entre en 2ème année d’école de sorcellerie.

Il fait d’ailleurs une entrée fracassante avec son ami Ron, puisqu’ils arrivent à l’école en voiture volante.

C’est aussi ici que nous faisons la découverte de l’existence des Elf de Maison, en particulier de Dobby ! Dont les maîtres ne sont autres que les parents de Drago Malefoy .

Dans ce tome, Harry et les autres élèves découvrent qu’il est capable de parler aux serpent (Le fourchelang), ce qui fait penser à tout les élèves que Harry est l’héritier de Serpentard !

Harry, Ron et Hermione se mettent donc à rechercher qui est vraiment l’héritier.

Beaucoup d’attaques ont lieu à l’école, beaucoup de monde suspecte alors Harry, jusqu’à ce que Hermione soit elle aussi attaquée !

Ginny Weasley , la soeur de Ron sera mise en avant dans ce tome.

 

Mais pour ceux qui ne l’ont pas encore lu, je vais essayer de ne pas tout raconter !…

 

Bonne Lecture

 


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