# 43 – Apocalypse Bébé de Virginie Despentes.

 

Résumé : 

 

Valentine disparue … Qui la cherche vraiment ?
Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le nouveau roman de Virginie Despentes est un road-book qui promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l’adolescente égarée … Les différents personnages se croisent sans forcément se rencontrer, et finissent par composer, sur un ton tendre et puissant, le portrait d’une époque.

 

Mon Avis : 

 

Valentine a disparu. Lucie, détective privée a été engagée tout d’abord pour la surveiller et ensuite pour la retrouver. Elle se fait aider par la Hyène, dont le surnom lui va à merveille.

L’histoire commence alors. Avec des personnages plus déjantés les uns que les autres, du Virginie Despentes tout craché.

Cette dernière dresse dans son roman un tableau de la société, et elle l’a massacre, toutes les classes y passent, personne n’y échappe.

Beaucoup de thèmes différents apparaissent dans ce livre, il y a la vie d’une adolescente qui grandit avec un père distant et une mère qui l’a abandonnée, l’homosexualité également, les histoires d’amour, la sexualité, la société de consommation, etc…

 

Pour conclure, un roman digne de Virgine Despentes ; poignant, trash, vulgaire, prenant. On ne peut pas tous aimer, mais moi… j’adore !!!

 

« On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l’industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu’elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l’air d’autre chose que de ce qu’elles sont… »

 

 » Une gueule d’ange. Une âme de salaud. Un classique. »

 

 » Les enfants sont les vecteurs autorisés de la sociopathie des parents. Les adultes geignent en faisant mine d’être dépassés par la vitalité « destroy » des petits, mais on voit bien qu’ils jouissent d’enfin pouvoir emmerder le monde en toute impunité, au travers de leur progéniture. Quelle haine du monde a bien pu les pousser à se dupliquer autant? »

 

« Je suis la peste, le choléra,
la grippe aviaire et le bombe A.
Petite salope radioactive,
mon coeur ne comprend que le vice.
Transuraniens, humains poubelles,
contaminant universel. »

 

« Par la violence, on instaure toujours un nouveau pouvoir, qui se légitimera comme les pouvoirs précédents : par la violence. Ne changent que les têtes qui dirigent. Car le nouveau pouvoir ne trouvera jamais légitime la violence de ceux qu’il opprime, et la boucle est bouclée ».

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Classé dans Coup de coeur, Romans Français

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